Catégorie: 1 CONCERTS

Haendel : Acis & Galatée

par Maxime Ohayon Email

Les Arts Florissants
William Christie, direction musicale et clavecin


Haendel : "Acis & Galatée"
Oratorio en version de concert

Le Festspielhaus de Baden-Baden invite l’une des plus brillantes formations françaises : Les Arts Florissants

Les Arts Florissants reprennent ce petit joyau haendélien pour une tournée internationale qui fera étape au Festspielhaus le 12 décembre 2003.

Consacrée au mythe d’Ovide, Acis & Galatée est une œuvre d’un grand raffinement qui capte à merveille le monde artificiel mais séduisant de l’Arcadie Classique. Composée en mai 1718, elle fut la plus fréquemment exécutée de son temps, et comme le Messie, l’une des rares compositions importantes de Haendel à être restée au répertoire après sa mort.

Claveciniste, chef d'orchestre, musicologue et enseignant, William Christie est l'artisan de l'une des plus remarquables aventures musicales de ces vingt dernières années : pionnier de la redécouverte, en France, de la musique baroque, il a révélé à un très large public le répertoire français des 17ème et 18ème siècles.

Ensemble de chanteurs et d'instrumentistes voués à la musique baroque, fidèles à l'interprétation sur instruments anciens, Les Arts Florissants sont dans leur spécialité l'une des formations les plus réputées en Europe et dans le monde. Fondés en 1979 par William Christie, ils portent le nom d'un petit opéra de Marc-Antoine Charpentier. Les Arts Florissants ont joué un rôle pionnier pour imposer dans le paysage musical français un répertoire jusqu'alors méconnu et aujourd'hui largement interprété et admiré : non seulement le Grand Siècle français, mais plus généralement la musique européenne des 17ème et 18ème siècles.

En Allemagne, la formation française jouit d’une réputation grandissante, confortée récemment par l’invitation de William Christie à diriger le prestigieux Orchestre Philharmonique de Berlin

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William Christie
Les Arts Florissants


Vendredi 12 décembre 2003, 2000
Haendel : "Acis & Galatée"
William Christie et Les Arts Florissants

Oratorio en version de concert

Orchestre des Arts Florissants
William Christie, direction musicale et clavecin

Galatea - Sophie Daneman, soprano
Acis - Paul Agnew, ténor
Damon - Olga Pitarch, soprano
Coridon - Joseph Cornwell, ténor
Polyphemus - Alan Ewing, basse

En anglais surtitré en allemand


Renseignements :
+ 49 (0) 72 21 30 13 101
Maxime Ohayon : "Pmaxime (at) aol.com"
www.festspielhaus.de
Location FNAC + 33 3.88.51.21.27

Valery Gergiev & Sergueï Prokofiev

par Maxime Ohayon Email

Orchestre du Théâtre Marrinsky
Valery Gergiev, direction
Alexander Toradze, piano


Sergueï Prokofiev :
Concert pour piano et orchestre n° 3 ut majeur Op. 26
Symphonie n° 5 si majeur Op. 100
Romeo et Juliette, ballet-suite

Valery Gergiev et Alexander Toradze esquissent un portrait musical du compositeur russe Sergueï Prokofiev

Prokofiev a été un impressionnant « découvreur de sons ». Ses rythmes puissants et ses sonorités téméraires ont provoqué scandale et extase à Saint-Pétersbourg d'abord, puis ensuite à Paris essentiellement, où il débarque en 1920. Dans la capitale française, il est associé à la compagnie du célèbre chorégraphe Diaghilev, avec lequel il crée plusieurs ballets. Après de nombreux séjours en Amérique et dans différentes capitales européennes, il revient en Russie, en 1932, pour y vivre de façon permanente. Il renoue alors avec la tradition russe du 19ème siècle, et compose quelques-unes de ses plus célèbres pièces : le ballet Roméo & Juliette, l'opéra Guerre & Paix, les 5ème, 6ème & 7ème symphonies. Malgré le fait qu'il ait été la cible de sévères critiques de la presse soviétique - il fut notamment accusé de décadence - sa musique eut une influence majeure sur la jeune génération des compositeurs russes.
Le 3ème concerto pour piano fait partie des classiques du répertoire. Il appartient encore à la phase expérimentale de Prokofiev, alors que le ballet Roméo & Juliette, composé en1936, déploie une magie sonore plus subtile, afin d'exprimer l'idée de l'amour. Neuf ans après, Prokofiev crée la 5ème symphonie, qui passe pour être son chef-d'œuvre, dans ce genre ; elle fait partie de ses « trouvailles » les plus expressives et les plus puissantes.

Valery Gergiev est un chef d'exception, ses interprétations passionnées du répertoire romantique tardif et son engagement infatigable provoquent l'enthousiasme et l'adhésion du public : « Je veux», dit-il, « faire sortir les compositeurs russes de Russie dans le reste du monde, et inversement, je veux faire venir en Russie Verdi et Wagner."

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Festival Opéra Mariinsky 2000
21 & 26 juillet 2000

Trio de Moscou

par Maxime Ohayon Email

Trio de Moscou (Moscow Piano Trio)


Schubert : Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 en si bémol majeur D898
Brahms : Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 en si majeur op. 8

Le charme discret de la musique de chambre

Le Trio de Moscou est un ensemble de musique de chambre parfaitement rodé qui, en 30 ans d'existence, s'est produit dans plus de 45 pays à travers le monde et gravé de très nombreux enregistrements. Sa technique virtuose, doublée d'une profonde culture musicale et d'une sensibilité extraordinaire, garantit une interprétation pointue et raffinée.

Le Trio réunit des solistes de premier plan, un piano (Alexander Bonduriansky), un violon (Vladimir Ivanov) et un violoncelle (Mikhail Utkin), qui partagent la même passion pour Schubert et Brahms qu'ils interprètent avec une infinie subtilité et une articulation des plus limpides.

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Festival de Pentecôte Herbert von Karajan 2000
14 juin, 20h

Anima Eterna & Jos van Immerseel

par Maxime Ohayon Email

Anima Eterna
Jos van Immerseel, direction et pianoforte


Mozart : Concertos pour piano et orchestre KV 271, 453 et 488

Anima Eterna

En 1985, six musiciens sur instruments à cordes se réunissaient pour se consacrer uniquement à des compositions de Jean-Sébastien Bach. Deux ans plus tard, cette rencontre donnait naissance à l’ensemble baroque Anima Eterna, qui triomphe aujourd’hui comme orchestre symphonique.

A l’image des Français Arts Florissants, les Belges Anima Eterna cherchent à recréer l’impression de l’écoute originelle. Il va de soi que toutes les œuvres présentées par la formation belge sont interprétées sur des instruments anciens ou des copies d’anciens, d’après la pratique musicale de l’époque. Il s’agit en somme de jouer de la musique comme Mozart l’aurait fait, pour entendre ce que le génie de Salzburg entendait.

Le grand succès de l’Ensemble n’est guère surprenant, car il est présidé depuis ses débuts par Jos van Immerseel, remarquable pianiste, claveciniste et chef d’orchestre qui explore depuis maintenant trente ans les chefs-d’œuvre connus et méconnus du passé, dans de nouvelles sonorités.

A Baden-Baden, Jos Van Immerseel, accompagné de l’Ensemble Anima Eterna, présentera au pianoforte son point de vue sur trois concertos de Mozart.


Festival de Pentecôte Herbert von Karajan 2000
9 juin, 20h

Gidon Kremer et Michael Gielen

par Maxime Ohayon Email

ORCHESTRE SYMPHONIQUE SWR BADEN-BADEN & FREIBURG
Gidon Kremer, violon
Michael Gielen, direction musicale


Charles Ives : "Central Park in the Dark". "The Unanswered Question"
Dmitri Chostakovitch : Concerto n°1 pour violon et orchestre en la mineur Op. 99
Béla Bartók : Musique pour instruments à cordes, batterie et Célesta

L’Orchestre Symphonique de la SWR Baden-Baden & Freiburg ouvre le programme symphonique de la septième édition du Festival de Pentecôte Herbert von Karajan avec deux partitions majeures de Charles Ives, le concerto n°1 pour violon et orchestre de Chostakovitch et l’un des sommets de l’œuvre de Bartok. Un programme d’une grande modernité qui ne manque pas d’originalité !

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Le violoniste virtuose Gidon Kremer et le Maestro Michael Gielen ont imaginé un programme tout à fait exceptionnel pour ce premier concert symphonique du septième Festival de Pentecôte.
« Central Park in the Dark » et « The Unanswered Question », avec ces deux pièces de l’Américain Charles Ives, Michael Gielen entend donner une preuve sonore que la musique américaine est, à tort, sous-estimée et qu’elle renferme des chefs-d’œuvre essentiels. Il est curieux que ce soit un agent d’assurance – Charles Ives, en l’occurrence, musicien amateur et compositeur autodidacte – qui, dans le premier tiers du Xxe siècle ait ouvert l’histoire proprement dite de la symphonie aux Etats-Unis.
Au cœur de cette soirée, le concerto n°1 pour violon et orchestre de Chostakovitch qui est, par ses dimensions, la plus importante des œuvres concertantes du compositeur russe. Le concerto fut créé le 29 octobre 1955 à Leningrad par David Oïstrakh, son dédicataire, qui a été le professeur de Gidon Kremmer. Cette excitante soirée se conclura avec un des plus grands chefs-d’oeuvre de la musique du Xxe siècle : « Musique pour instruments à cordes, batterie et Célesta », un sommet de l’œuvre orchestrale de Béla Bartok, « C’est peut-être ici que Bartok a donné la plus haute expression de son génie », a écrit Messiaen.

Gidon Kremer a effectué de nombreuses tournées mondiales avec l’orchestre de chambre qu’il a fondé “Kremerata Baltica”, composé des meilleurs jeunes musiciens des trois pays baltes.
Remarquable carrière que celle de Gidon Kremmer qui depuis plus de 25 ans, évolue en dehors des sentiers battus. Son intérêt va à toute la musique, des débuts du baroque à notre temps avec un goût marqué pour un répertoire aventureux. Sa virtuosité, doublée d’une technique éblouissante, en a fait un des violonistes les plus recherchés. Son intense curiosité nous a permis de découvrir des oeuvres peu connues du répertoire classique aussi bien que des compositions contemporaines.
Né à Riga (Lettonie), en 1947, Gidon KREMER reçoit ses premières leçons de violon à l'âge de quatre ans. Il étudie ensuite à l'école de musique de Riga puis au Conservatoire de Moscou dans la classe de David Oïstrakh. Lauréat de grands concours internationaux - le prix Tchaïkovski, le concours Paganini, le prix Ernst Von Siemens, le premier prix de musique de la ville de Frankfort -. Gidon KREMER joue avec tous les grands chefs du monde. Il joue également en duo et musique de chambre avec Martha Argerich, Valery Afanassiev, Keith Jarrett, Andras Schiff, Yuri Bashmet,Tatiana Grindenko, YoYo Ma, Mischa Maisky… Gidon Kremer a enregistré plus d’une centaine de disques dont de nombreux ont été récompensés : Grand Prix du Disque, Deutscher Schallplattenpreis, Ernst-von-Siemens Musikpreis, Bundesver-dienstkreuz, Premio, dell’Accademia Musicale Chigiana, Triumph Prize (Moscou), prix du disque allemand ECHO 1999, prix de la ville de Brem1999 et le Prix de l’Unesco en 2001. Gidon Kremer joue un Guanerius del Gesù, ex-David, de 1730

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Festival de Pentecôte Herbert von Karajan 2004
29 mai, 20h

Kolja Blacher

par Maxime Ohayon Email

KOLJA BLACHER, VIOLON
VASSILY LOBANOV, PIANO


Serge Prokofiev : Cinq mélodie pour violon et piano Op 35 a
Franz Schubert : Fantaisie pour violon et piano en do-majeur 934
Dimitri Chostakovitch : Sonate pour violon et piano Op. 134

Le violoniste virtuose berlinois Kolja Blacher se produit pour la première fois au Festspielhaus de Baden-Baden dans le cadre du Festival Karajan. Accompagné du pianiste russe,Vassily Lobanov, il interprétera des oeuvres de Prokofiev, Schubert et Chostakovitch.

Kolja Blacher a vu le jour à Berlin. À 15 ans, il part pour New York pour suivre les cours de la célèbre Julliard School of Music. Il mène aujourd’hui une brillante carrière de violon solo. Il s’est produit en tournée dans de nombreux pays à travers le monde et a été invité comme solistes par de prestigieux orchestres dont le Berliner Philharmoniker et le Gewandhaus de Leipzig. En 1993, quand il fut élu premier violon de la Philharmonie de Berlin, il était alors le plus jeune premier violon de l’histoire de la vénérable formation berlinoise. Un poste qu’il abandonne en 1999 pour devenir professeur à l’école de musique de Hambourg.

Durant cette Matinée I, Kolja Blacher sera accompagné au piano de Vassily Lobanov, remarquable artiste russe qui mène de front une carrière de pianiste de réputation internationale et de compositeur, estimé par ses pairs tant à l’intérieur de son pays qu’à l’extérieur.

A l’affiche de cette première Matinée, un programme de musique de chambre de toute première classe :les 5 mélodies pour violon et piano de Prokofiev, réputées pour leurs délicieuses harmonies. Prokofiev marque sa préférence pour des sons de cordes « étouffés », comme si un voile était placé sur les archers des violons. La fantaisie pour violon et piano D 934, compte parmi les œuvres les plus remarquables de Franz Schubert.
Les sonates pour violon et piano op 134 que Dimitri Chostakovitch composa pour son ami, le violoniste David Oistrach. Une aubaine pour le public du Festspielhaus de faire connaissance avec cette œuvre rare.

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Festival de Pentecôte Herbert von Karajan 2004
30 mai, 11h30

Yundi Li, superstar de la musique classique

par Maxime Ohayon Email

YUNDI LI, PIANO


Frédéric Chopin : Scherzo en si mineur Op. 20, Scherzo en si bémol mi-neur Op. 31, Scherzo en do dièse Op. 39, Scherzo en mi majeur Op. 54
Franz Liszt : Sonate en si mineur

Le pianiste Yundi Li n’a que 20ans et déjà une impressionnante réputation. Que ce soit dans sa Chine natale, au Japon ou ailleurs en Asie, on le vénère comme une pop star.

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Ses concerts affichent complet une heure et demie après l'ouverture des guichets. Des adolescentes en pâmoison se jettent au-devant de ses pas en hurlant son nom. Deux semaines après sa sortie, son premier album dédié aux œuvres de Chopin a été sacré disque de platine. Son deuxième disque, entièrement consacré à Liszt, paru en mars dernier, a également raflé les meilleures places des palmarès

Dès l’âge de cinq ans, Yundi Li reçoit ses premières leçons de piano.En 1995, il est lauréat du Concours International de piano Stravinsky à Champaign (Illinois - Etats-Unis).

En 1998, il décroche le Concours International de piano de Joplin (Missouri - Etats-Unis), en 1999 il est à la tête du Concours International de piano Franz Liszt à Utrecht (Pays-Bas), et en 2000, à 16 ans, il remporte successivement le Concours International de piano de Chine à Pékin,
et le premier prix du Concours International Chopin de Varsovie. C'est la première fois que le premier prix du Concours Chopin est attribué depuis quinze ans. Il est le plus jeune lauréat de l'histoire de ce légendaire concours. Dans ses interprétations de Chopin, sa maturité musicale, qui contraste avec la fraîcheur de son jeune âge, étonne par sa puissance émotionnelle et sa virtuosité technique. Le jeune prodige revendique, en outre, une vraie passion pour Liszt. Son interprétation virtuose de Liszt, très dynamique et très contrastée, témoigne de l’excellence qu’il a déjà atteinte. Comment un pianiste aussi jeune et de surcroît formé en dehors de la culture européenne, réussit-il à entrer avec autant d’engagement dans l’univers déchiré et étrange de Chopin. La réponse à cette énigme vous sera peut-être révélée sur la scène du Festspielhaus. Ne ratez pas ce rendez-vous avec ce futur génie de la grande musique.

©Maxime-Ohayon.com


Festival de Pentecôte Herbert von Karajan 2004
31 mai, 11h30

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