Nikolaï Lugansky
par Maxime Ohayon
Nikolaï Lugansky, Piano
Mozart : Fantaisie en do mineur KV 475
Beethoven : Sonate pour piano n° 23 en fa mineur Op. 57, Appassionata. Sonate pour piano n° 17 en ré mineur Op. 31
INEFFABLE MAGIE
Ce grand jeune homme blond, au toucher d’une délicatesse inouie, interprétera des œuvres de Mozart et Beethoven au Festspielhaus de Baden-Baden.
Exact contemporain d’Evgueni Kissin, Nicolaï Lugansky a commencé à se produire en récital dès l’âge de 13 ans. Il accumulera ensuite une moisson de prix internationaux – Concours Bach de Leipzig en 1988, Rachmaninov en 1990 et surtout Tchaïkovski en 1994.
Élève préféré de la grande Tatiana Nikolaeva à l’École centrale de Moscou, puis au conservatoire Tchaïkovski, celle-ci le désignera à la veille de sa mort, en 1993, comme « pianiste de demain »… Il sera révélé au public français en 1997, lors du Festival de la Roque-d’Anthéron. Dans la ligne de la grande tradition russe des Neuhaus, Gilels, Richter, Nikolaï Lugansky conjugue technique et musicalité d’une rare intelligence : « Je suis seulement un médium entre le compositeur et l’auditeur. Je ne joue que pour chercher à produire un de ces moments qui ne sont comparables à aucun autre. Donner le plus grand des plaisirs, le plus précieux des bonheurs ».
©Maxime-Ohayon.com
Festival de Pentecôte Herbert von Karajan 2002
20 mai, 11h30






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