Arcadi Volodos
par Maxime Ohayon
Arcadi Volodos, piano
Skriabin : "Enigme", "Guirlandes", Sonate n° 7, "Weisse Messe"
Rachmaninoff : Préludes, Morceau de fantaisie, Moment musical,"Daisies", "Oriental Sketch"...
Rachmaninoff / Volodos : Polka italienne mi bémol mineur
Schubert : Sonate la bémol majeur D 557
Liszt : Consolation, Sonnet n° 123 de Pétrarque (extrait des "Années de pèlerinage")
Saint Saëns / Liszt / Horowitz : “Danse macabre“
Virtuosité de démon
Des mains guerrières qui l'ont fait comparer à Cziffra et Horowitz, Arcadi Volodos est un géant du piano.
Né en 1972 à Saint-Pétersbourg, Volodos est entré sans crier gare, en 1996, dans le saint très fermé des grands pianistes russes. A 9 ans, il commence par l’étude du chant et la direction chorale, tout en faisant du piano « comme n'importe quel musicien russe ». À 16 ans, il est admis au conservatoire de Moscou et il décide de se consacrer au piano. Après ses études à Moscou auprès de Galina Egiazarova, il rejoint son père à Paris et entre au Conservatoire, dans la classe de Jacques Rouvier, puis s'installe à Madrid pour travailler avec Dmitri Bashkirov à l'Escuela superior de musica Reina Sofia. En 1996, il fait des débuts fracassants sur la scène internationale : repéré par un enregistrement amateur de trois minutes, il est appelé pour remplacer Martha Argerich au Carnegie Hall. Depuis, son nom est en tête d’affiche dans toute les grandes capitales musicales. Pour raisons de santé, il dut annuler sa participation à la précédente édition du Festival de Pentecôte, mais cette année, le surdoué russe sera là et embrasera à coup sûr le Festspielhaus avec son programme.
©maxime-ohayon.com






01.06.03 02:15:32,