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by Maxime Ohayon Email

Passionate about Wagner’s Opera?
Want to hear “Liebestod – Love Death”?

The Wagner Society of Santa Fe invites you to attend its inaugural program focusing on Tristan and Isolde. It will feature soprano Jeanne-Michѐle Charbonnet and Joseph Illick on the piano


Tristan & Isolde
Saturday, January 28, 2012, 4:00 pm
United Church of Santa Fe on Arroyo Chamiso

Joseph Illick will tell the story of Tristan and Isolde, play some of the most rapturous, sensual, transcendent love music ever written, and talk about the life and music of Wagner. Jeanne-Michèle Charbonnet has sung leading soprano roles all over the world. She has appeared on the stages of Barcelona, Paris, Madrid, Frankfurt, Bordeaux, Berlin, Venice, Bregenz, Florence, Geneva, Naples, Oslo, Strasbourg, Cologne, Nantes, Marseilles, Toulouse, Santiago, and Dallas.


The event is co-presented by the Santa Fe Concert Association as part of its “Notes on Music” series.
Joe Illick is the artistic and executive director of the Concert Association.

Tickets ($25/$12.50 for students) to the performance and a meet-the-artists reception are now on sale at the Concert Association, Ticketssantafe.org, and the Lensic Box Office - (505) 988-1234.

For information about The Wagner Society of Santa Fe: wagnersocietyofsantafe@gmail.com.

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Tristan & Isolde

... In Tristan und Isolde, the text and its vehicle, the human voice, are merely parts of a great symphonic texture, in which the lovers submerge themselves and then transcend. For them, this is perfect love: the extinction of selfishness, the disappearance of self, total identification with each other….

Joseph Illick

Joe Illick is Music Director and Principal Conductor of Fort Worth Opera, a post which he has held since 2002. Mr Illick has been Executive and Artistic Director of the Santa Fe Concert Association since May 2008.

Jeanne-Michèle Charbonnet

Having commenced her career in Italian opera, Jeanne-Michèle Charbonnet has more recently become recognised as a leading force in the German and contemporary music repertoire.

par Maxime Ohayon Email

OPERAS


Bellini : Norma - Version Concertante

Cet Opera semble lié pour l'éternité à Maria Callas. Mais voilà qu’Edita Gruberova entre en scène et cette grande dame du Bel Canto a les moyens de soutenir la comparaison dans « le rôle des rôles ». La Gruberova fera ses débuts européens dans le rôle de la prêtresse gauloise lors de deux concerts exceptionnels au Festspielhaus de Baden Baden, 24 avril & 1er mai. Les mélomanes ont rendez-vous avec l’un des opéras majeurs du répertoire…



Beethoven : Fidelio

L’écriture orchestrale exceptionnellement riche de cette partition met en valeur tout le caractère symphonique propre à Beethoven. Philippe Arlaud signe la mise en scène, les décors et les éclairages de cette nouvelle production. L’australienne Simone Young, à la tête du Mahler Chamber Orchestra, dirigera cet opéra, le seul que Beethoven ait composé. L’écrivain Walter Jens a revisité la dramaturgie de cette œuvre, en remplaçant les récitatifs par un nouveau texte écrit pour le geôlier Rocco.



Berlioz : Benvenuto Cellini

Le mythe de l’artiste marginal. Dans cet opéra, Berlioz fait de l’artiste, le sculpteur italien Benvenuto Cellini, un héros indomptable et libre qui finit par vaincre l'incompréhension, la jalousie et la médiocrité. Cellini, c'est Berlioz lui-même, dont le génie ne fut jamais consacré par ses pairs. Berlioz a tenté de réaliser pendant la première moitié du 19ème siècle, la synthèse entre drame et symphonie. C'est Valery Gergiev, magicien du son, qui dirigera avec charme et charisme la représentation



Berlioz : La Damnation de Faust

La Damnation est créée à Paris le 6 décembre 1846 en version concertante sous la dénomination de « Légende Dramatique ». Berlioz dirige lui-même sa partition, dans une salle presque vide. L’œuvre qui devait faire date, tomba dans l’indifférence, au grand désespoir de son auteur, qui avait mis tout son génie créateur dans ce projet. Jan Latham Koenig, qui dirigera cet opéra à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, considère Berlioz comme le compositeur romantique le plus original du 19ème s.



Bernstein : West Side Story

Nouvelle production ambitieuse de ce chef-d’œuvre de la culture américaine. Aux commandes de ce spectacle qui fera date : Thomas Hengelbrock et Philippe Arlaud. Le chef allemand et le metteur en scène français travaillent depuis quelques années en totale complicité. Plus de 500 personnes sont impliquées dans cette production. Quarante-quatre ans après sa création, West Side Story, véritable hymne à la tolérance, est toujours la reine des comédies musicales.



G. Charpentier : Louise & julien

John Dew met en scène à Dortmund l’Opéra diptyque de Gustave Charpentier. Il s’agit d’un événement exceptionnel. C’est en effet la toute première fois que ces deux opéras sont donnés l’un à la suite de l’autre. initialement, Charpentier avait l’intention de se lancer dans un cycle, et il entendait donner une suite à "Julien", projet qu’il abandonna pour des raisons de santé. C’est donc rendre justice à Charpentier de présenter ces deux oeuvres comme elles ont été conçues, sous forme de diptyque.



Heiner Goebbels : Noir sur Blanc

Cette expérience scénique et musicale a triomphé dans cinquante métropoles du monde. Dans un décor qui abolit la situation du concert traditionnel, la partition musicale retraite, à la manière d’un collage cubiste, les musiques les plus variées : classique, pop, rock, folk, et musique asiatique. Une partition qui laisse néanmoins la possibilité à toutes sortes d’improvisations : dialogue entre une flûte et une chaudière à vapeur, simulation d’une répétition d’orchestre… La fantaisie est permanente.



John Harbison : The Great Gatsby

John Harbison est l'un des compositeurs américains les plus éminents. The Great Gatsby - Gatsby le Magnifique - est son troisième opéra basé sur le roman du même nom de F Scott Fitzerald, un des grands classiques de la littérature nord américaine qui contient en substance toutes les composantes de l'opéra traditionnel - amour, concupiscence, jalousie, convoitise et meurtre-. Il s'agit de l'histoire d'un homme dont les espoirs et les rêves reposent sur un monde imaginaire, ainsi que sur les personnages à la fois avides et/ou superficiels qui l'entourent.



Michael Jarell : Kassandra

Le mélodrame Kassandra - d'après le roman de Christa Wolf, interprété par les musiciens de l'Ensemble Modern - exprime la réflexion musicale du compositeur Michael Jarrell sur le mythe de la prophétesse Kassandra : « Ce qui m'avait frappé en dehors du personnage et de la situation historique, c'était la détresse d'une femme seule dans l'attente de la mort, après qu'elle ait vécu celle de ses parents, de ses enfants, de sa ville, les ayant prévues et prédites, mais n'ayant rien pu faire pour les empêcher. »



Monteverdi : L'Orfeo

Oeuvre fondatrice du répertoire lyrique occidental, un modèle d'équilibre entre théâtre, poésie, chant et musique instrumentale. Un ouvrage qui ouvre la voie à l'unité et à la vérité dans la tragédie lyrique. Ce chef-d’œuvre d'émotion et de grâce réalise à la perfection l'équilibre entre drame et divertissement. "La Légende d’Orphée" présentée dans une nouvelle mise en scène de Philipp Himmelmann. La direction musicale a été confiée à un grand spécialiste de la musique ancienne, Thomas Hengelbrock.



Moussorgski : Boris Godounov

Nouvelle mise en scène, signée Victor Kramer, du plus russe des opéras russes. Chef-d’œuvre incontesté de la musique russe du 19ème, « Boris Godounov » est l’incarnation même de l’opéra russe. Moussorgski, que Chostakovitch considérait comme le plus grand compositeur russe, n’était pas un musicien professionnel. "Boris" fut composé alors qu’il était employé à mi-temps dans le service des eaux et forêts.



Mozart : Don Giovanni

Cet ouvrage est un modèle d'intelligence dramatique, il figure l'affrontement de l'amour, de la liberté et de la mort. Pendant des années, Don Giovanni a été, sinon l'opéra le plus populaire, du moins le plus apprécié. Et Tchaïkovski de conclure : "J'aime à tel point la musique de Don juan qu'elle me donne envie de pleurer d’attendrissement et d'émotion". La mise en scène a été confiée à Johannes Schaaf, qui s'applique à mettre en avant quelques grands symboles : Mort, Amour, Sexualité.



Mozart : L'Enlèvement au Sérail

Jérôme Deschamps et Macha Makeieff, chefs d'une famille extravagante connue sous le nom de Deschiens, sont passés maîtres dans la mise en scène potache jamais en panne de bonnes blagues. On ne pouvait trouver mieux pour inventer une nouvelle interprétation de L'Enlèvement au Sérail, le plus amusant des opéras de Mozart. Dans la fosse, la musique est confiée à la trépidante baguette de Marc Minkowski.



Mozart : Cosi Fan Tutte

On sait très peu de choses sur les conditions de l'écriture de Così fan tutte, si ce n’est que pour la première fois Mozart ne choisit pas son sujet mais se le voit imposé par l'Empereur qui lui demande de mettre en musique une anecdote qui courait dans les salons viennois et relatait une histoire vraie survenue dans la ville de Trieste. Mozart est alors compositeur de la Chambre Impériale et Royale, Il est à ce poste le successeur de Gluck.



Mozart : Idomeneo

La réhabilitation de ce petit trésor de l'opéra séria un peu délaissé, a été confiée au couple doué d'une inépuisable fantaisie, Ursel & Karl-Ernst Hermann. Dans cette nouvelle production, ils donnent le rôle principal à la mer. La mer qui baigne l'île de Crête, et dont les mouvances sont autant de métaphores des états d'âme changeant des protagonistes. Les spécialistes patentés de l'interprétation mozartienne sont au rendez-vous : Christine Schäfer, Vesselina Kasarova, Jerry Hadley, Luba Organasova...



Tobias Picker : An American Tragedy

Première mondiale de “An American Tragedy,” commissionné par le Metropolitan Opera et basé sur le roman du même nom publié en 1925, de l’écrivain américain Theodore Dreiser. Le livret est de Gene Scheer. James Conlon est au pupitre avec sur la scène les meilleurs chanteurs américains d'aujourd'hui : Patricia Racette, Susan Graham et Nathan Gunn, Dolora Zajick, Jennifer Larmore, William Burden et Richard Bernstein. Francesca Zambello signe la mise en scène de cette création.



Tobias Picker : Thérèse Raquin

Inspiré du roman d’Émile Zola, "Thérèse Raquin" est le troisième grand ouvrage lyrique du compositeur américain Tobias Picker, sur un livret de Gene Scheer. Thérèse Raquin a fait son entrée dans le répertoire international le 30 novembre 2001, à l’Opéra de Dallas, dans une scénographie de Francesca Zambello.
Le langage musical, imaginatif, coloré et sensible de cette partition, associé à une solide conception dramatique, promet de faire de Thérèse Raquin un opéra qui comble l’oreille autant que l’œil.



Prokofiev : L'Ange de Feu

Psychodrame mystique dont l'action se situe en Allemagne, surtout à Cologne, au 16ème siècle. Renata est hantée par les visions d'un ange, et la passion qu'elle éprouve pour lui devient obsessionnelle. Elle le considère comme le bien absolu et personne d'autre ne compte pour elle. La musique décrit admirablement la neurasthénie. Cet opéra au sujet fortement romantique, est l'oeuvre scénique la plus impressionnante de Prokofiev, et c'est musicalement une composition phare de la modernité russe



Prokofiev : Les Fiançailles au Couvent

Le Mariinsky ramène à la vie l’un des plus délicieux chefs-d’œuvre de Prokofiev, dans une mise en scène très animée et aux couleurs délibérément kitsch de Vladislav Pazi : toiles peintes, costumes colorés et jeux de scène enlevés pour servir l’ironie d’une œuvre avec laquelle Prokofiev renouvelle et dépasse la réussite de l’Amour des trois Oranges, dans le genre bouffe. Une partition légère renfermant de nombreux airs somptueux.



Purcell : Didon & Enée

Thomas Hengelbrock et le Balthasar-Neumann-Ensemble s’attaquent à un autre joyau de l’opéra baroque : Didon & Énée, de Henry Purcell, avec deux chanteurs magnifiques dans les rôles principaux, Lynne Dawson (Didon) et Kresimir Spicer (Énée). La mise en scène de Tatjana Gürbaca situe l’action dans les années 30, et prend pour cadre une soirée mondaine de la grande société britannique décrivant une journée type dans la vie insouciante des protagonistes avant la guerre de Troie.



Johann Strauss : Une Nuit à Venise

C'est l’un des plus beaux ouvrages de l’opérette : intrigues rocambolesques, bal masqué et tourbillon d’airs à trois temps qui flattent les oreilles autant que les cœurs. Cette partition est un pur régal musical. Ouvrage enivrant au centre duquel virevoltent des spécialistes napolitains de macaronis, des ducs vénitiens libertins, des soupirants éconduits et des épouses manipulatrices, des poissonnières rusées et des barbiers intrigants…



Tchaïkovski : Mazeppa

Mazeppa est un redoutable chef de guerre cosaque qui nourrit le projet de faire de l’Ukraine un état indépendant. Opéra inattendu de Tchaïkovski, quasi inconnu dans nos contrées. Cet ouvrage possède pourtant toutes les qualités pour faire partie du grand répertoire : la musique de Tchaïkovski ne manque pas de génie et l’intrigue, inspirée d’un poème de Pouchkine, se déroule sur toile de fond historique pleine d’aventures à rebondissements et de héros tragiques.



Verdi : Don Carlo

De toutes les oeuvres de Verdi, Don Carlo est peut-être la plus touchante. Cet opéra est magnifique sur presque tous les plans. On y trouve le plus grand rôle pour basse écrit par Verdi et l'un des plus grands rôles pour mezzo-soprano. Don Carlo reste le meilleur exemple de Grand opéra français. Les somptueux costumes et les décors grandioses de Yuri Alexandrov illustrent ce drame où les conflits sont mis à vif : l'Espagne catholique contre la Flandre protestante, l'Église contre l'État, Filippo contre Carlo...



Verdi : Rigoletto

Une nouvelle production qui tente de suivre au plus prés les intentions de Verdi. Dans la fosse, l’orchestre joue avec des instruments datant de l’époque de la création de l’œuvre dans une tonalité plus basse, comme le voulait le compositeur lui-même. Sur Scène, Philippe Arlaud présente d’intenses tableaux d’une société qui se ment à elle-même. Une distribution internationale du plus haut niveau, dont le baryton Paolo Gavanelli en Rigoletto.



VERDI : La Traviata

Regard croisé du Russe Valery Gergiev et du Français Philippe Arlaud sur l‘oeuvre qui permit à Verdi d‘accéder à la gloire universelle. La Traviata est un hymne à la liberté. La liberté de choisir son mode de vie sans subir le jugement hypocrite de la morale bourgeoise. Verdi, comme Dumas, se révolte contre un ordre social sacrifiant l’amour au devoir. Philippe Arlaud met cette hypocrisie sociale au centre de sa mise en scène.



Wagner : Der Ring des Nibelungen

Cette nouvelle Tétralogie est née à Saint-Pétersbourg d’une rencontre entre Valery Gergiev, direction musicale, George Tsypin, les décors, et Vladimir Mirzoev, la mise en scène. Premier Ring pour le Mariinski depuis plus de cent ans, il puise son inspiration dans la région du Caucase, terres de grandes vallées bordées d’impressionnants massifs montagneux, où il se raconte aujourd’hui encore des légendes qui ressemblent étonnamment aux mythes nordiques et germaniques qui ont inspiré à Wagner sa tétralogie.



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